J'admet.
J'admet la liste de bêtises que j'ai écrite au cours de ces derniers mois.
Je reste d'accord sur le principe que les amis sont toujours là pour nous soutenir quand ça ne va pas.
Je pense volontiers que certains choix ne sont pas toujours faciles à faire, ni à assumer.
Je trouve injuste que certains restent et d'autres aient à partir.
Je suis convaincue que la distance est l'amie de l'oubli.
Je fais les frais de toutes mes observations et le moment de dégueler toutes mes pensées est arrivé.
J'ai pensé que j'étais forte et que rien ne me retenait puisque je ne m'étais attachée qu'à si peu de choses.
Ces mêmes choses qui 2 mois plus tard me claquent la porte au nez.
J'ai pensé que partir pour reussir était un motif d'abandon assez fort pour ne pas pleurer.
Echec
J'ai pensé que renaître ailleurs allait m'aider à changer.
Echec
J'ai vraiment cru en au Prince Charmant, celui qui pouvait surgir de n'importe où.
Faux
Je me heurte toujours au même mur. Je me heurte à ma propre incrédulité.
Je ne savais pas les gens si cruels. Je ne savais pas que j'allais payer pour le fait d'essayer de réaliser mes rêves.
Mais puisque je ne peux plus ouvrir la porte de mon ancien cocoon, j'en referais un.
Je m'isolerais d'une couche d'indifférence et de déception supplémentaires.
Un blokhauss contre les êtres humains.
Je n'ai pas vraiment eu besoin d'eux pour vivre, mais pour être quelque chose par rapport aux autres.
Seulement j'ai fais la bêtise de m'accrocher.
Et je l'ai payé...